02.12.2008

Symphonie rezéenne...

A Londres, New York ou bien Rezé

Je valse de verre en verre, désespéré

Et je geins, et je me plains, et je suis bien

Sous les yeux ébahis des copains et des miens

 

Et oui, mon petit monde est tout fou, tout joujou

Et tout tourne, et tout bouge, et tout est flou

Tandis que mon Poireau s’accroche à son doudou

Et que ma douce Tomate rougit à pleines joues

 

Et je geins, et je me plains, et je suis bien

Allongé dans les prés à r’garder passer les trains

La réussite, la gloire, la beauté et tout le zinzin

Ces petits machins qui sont maintenant bien loin

 

Et non, tant pis, on ne me donnera pas du président

Ma plutôt une avalanche de calmants et de tranquillisants

Pour empêcher mon corps entier de remuer, brûlant

Des plaintes andalouses et des accords gitans

 

A Londres, New York ou bien Rezé

Je vagabonde gaiement de ciné en ciné

Emmitouflé dans mon imper de faux privé

R’luquant les blondes cendrées et les brunes tatouées

 

Et oui, j’suis qu’un gogo au cœur guimauve

Qui pleure devant le spectacle des grands fauves

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