28.11.2008
Ah, la belle inconnue...
A l’ombre chaude d’une lune d’or
S’évanouir, s’abandonner
Dans cette maison sage qui dort
Se délecter de ses baisers
En grand familier de la mort
Ne pas respecter la mariée
Emballer son cœur sous son corps
Et ses yeux bleus écarquillés
Jouir, jouir, et jouir encore
Faussement trembler de sa beauté
Ne pas jouer du désaccord
Et murmurer les mots sacrés
A l’aube froide, le matador
A Crucifié son adorée
En la jetant au triste sort
De la pécheresse rassasiée
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