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16.10.2006
A ...
Cent fois je suis mort,
Cent une fois je renais
Dans ce mensonge, dans cette beauté
Dans cette femme pure que je n’ai pas rencontré
Rien n’est beau si ce n’est le silence de l’amitié
M’aimes-tu ?
Evidemment non
Ton indifférence, ta lassitude
Rien n’évoque l’amour si ce n’est l’habitude
Et moi qui ne suis qu’un enfant
C’est sûr, pas de Dieu ni de ma mère
Un enfant perdu, libre et fou
Jeune et vieux, un homme peut-être
Quelqu’un qui combat, c’est rare
Quelqu’un qui n’accepte pas
Et surtout pas cela
Le cœur à vif, bien à vif
Un type de peu de talent
Mais qui parle quand même
ET QUI CRIE
POURQUOI NE M’AIMES-TU PAS ?
Ma belle,
Parce que tu es vieille, si vieille que je ne te vois plus…
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