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21.09.2005
A mes copines les chiennes de garde
Sur ces fesses grasses
Qui s’étalent en terrasse
Je pousse une grimace
De véritable limasse
Oh, mon dieu, quel cul
A engloutir tout cru
Malgré les engueulades
De nos p’tites chiennes de garde
Sur ce joli minois
Qui s’expose au Crotois
Je transpire, mon putois
Fiévreux et maladroit
Oh, mon dieu, quelle déesse
A r’tourner à la messe
Malgré les engueulades
De nos p’tites chiennes de garde
Sur ces ronds mamelons
A la couleur marron
Je délire, mon cochon
Au bord de l’explosion
Oh, mon dieu, quels seins
A damner plus d’un saint
Malgré les engueulades
De nos p’tites chiennes de garde
Sur ces jambes infinies
Qui s’étirent sur le parvis
Je fantasme, mon ami
De mon âme perverti
Oh, mon dieu, quels pieds
A lentement suçoter
Malgré les engueulades
De nos p’tites chiennes de garde
Sur cette belle rousse
Qui joliment s’trémousse
Je veux y mettre un pouce
Pour récolter la mousse
Oh mon dieu, quelle saveur
A définir l’bonheur
Malgré les engueulades
De nos p’tites chiennes de garde
09:40 Publié dans Toutes les notes du Blog | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note


Commentaires
Ah ! ha ! ha !
Heu ! Mpffft !
Excusez... C'était plus fort que moi...
Ecrit par : mimidup | 23.09.2005
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